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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 21:44
Rencontre avec Claire Deville

« Est-ce que le chagrin peut changer notre composition chimique ? En tout cas je ne sens plus l’amande douce, la tubéreuse et le cumin. Je ne sens plus ce que tu aimes. Ce ne sont déjà plus les jardins les épices, ni le rêve des citronniers en fleurs. »

Quel parfum sécrète la folie ?

Engluée dans un chagrin d’amour, une femme s’expose à toutes les odeurs.

Elle nous livre à l’état brut cette dérive sensorielle.

Samedi 22 avril de 17h à 20h

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:27
Vacarme - Soirée de lancement du numéro 79

A l'occasion de la parution du numéro 79 de Vacarme, nous serions heureux de vous retrouver à la librairie Palimpseste en compagnie de ceux qui ont participé à l'élaboration du numéro et en particulier du chantier « Liberté, dignité, justice. Récits et voix de Syrie. » http://www.vacarme.org/rubrique502.html

Dans le chantier qui ouvre ce numéro, nous avons voulu parler de la Syrie avec les Syrien.ne.s eux-mêmes, et leur laisser la parole, porter leurs voix, des voix plurielles, émanant de situations et de positions variées, mais qui toutes disent la fulgurance de l’expérience révolutionnaire et l’espoir indéfectible qu’elle induit, malgré un passé de répression et de torture, un présent d’exil et de défaites, et un avenir plus qu’incertain. Nous avons souhaité partir des situations concrètes, quotidiennes ; décentrer notre point de vue pour entendre les acteurs de la révolution syrienne, ceux que l’on appelle des activistes et qui sont de simples citoyens, de tous âges, genres et milieux, suffisamment épris des revendications de liberté, de dignité et de justice pour risquer leur vie et celle de leurs proches.

De ces récits et voix de la Syrie nous est parvenu le bruit de la guerre et des morts, mais aussi l’affirmation renouvelé que rien ne pourra jamais détruire l’expérience d’un peuple qui s’est levé pour sa liberté. A cette puissance indestructible de la révolution syrienne nous avons voulu répondre que nous ne résignons à un sentiment d’impuissance devant la situation internationale.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:39

Les éditions Les Cygnes, la Cie Le Réséda et le Bureau littéraire International vous invitent à une lecture en hommage à Geneviève Ulmann, disparue il y a un mois, autour de son livre :

Chroniques d'un été prolongé
Signé Gert Wiener

Les Chroniques d’un été prolongé se passent en France à la montagne, dans les Alpes de Haute Provence, puis se prolongent en Italie à Milan. C’est un été chaud et agréable perdu quelque part vers la fin des années 70 et 80. L’auteure nous précise, avec l’air malicieux de celui qui dévoile un secret, que tous les personnages existaient vraiment. Elle insiste sur le fait étonnant que cette saga, écrite à la manière d’un scénario, se passe dans ce moment très précis où les Français ne connaissaient ni téléphone portable ni ordinateur. Une époque d’avant cette révolution qui a bouleversé notre vie sans qu’on s’en aperçoive.

Au début de l’histoire nous arrivons à la montagne avec une jeune femme, Estelle, qui grimpe la route du village vers le refuge. En simultané, nous passons chez les Arnaud, une famille paysanne qui suscite l’envie de ses voisins à cause de leur réussite économique et du fait que leur fils Laurent soit étudiant à Paris et futur médecin. Laurent quitte la table familiale où il s’ennuie, et part avec la fourgonnette de son père sur la route. Il dépasse Estelle qui manque de se faire enlever par deux  malfrats en voiture de luxe. Elle se défend comme elle peut avec un piolet. Il ne s’arrête pas. Mais son passage a fait sans doute fuir les douteux personnages. Alors quand il voit Estelle arriver, il lui propose de monter dans sa fourgonnette. Ce qu’elle accepte. Ils ont pratiquement le même âge. Ils se parlent.
Estelle qui est encore bouleversée par ce qu’elle vient de vivre, acceptera de venir avec Laurent chez les Arnaud et jouer une petite farce à ses parents. Laurent la présente comme sa fiancée. Estelle tombe dans le piège. Elle trouve les Arnaud très gentils et se voit forcée par Laurent de jouer cette comédie de mensonges malgré elle. Elle voit aussi comment Laurent maltraite sa sœur Raymonde en la rabaissant tout le temps. Elle est prise dans ce dynamisme familial qu’elle va bientôt chambouler.
Ceci n’est qu’une des intrigues que l’auteure nous trame dans ses chroniques. Nous allons bientôt entrer dans d’autres maisons du village et rencontrer les coulisses de cet été où vacanciers et villageois se côtoient. Il y aura l’histoire de la petite Sophie abandonnée dans un hôtel de luxe par ses parents et laissée à la merci d’une gouvernante perverse. Et il y aura les frère Michel et Luc qui veillent sur leur père, vétérinaire, qui ne cesse d’avoir des ennuis avec ces dames qui lui courent après. Et il y aura le parent du village. Le vieux pharmacien qui a gagné le respect de tout le monde comme résistant pendant la guerre. Tout le monde sauf ceux qui étaient dans le camp opposé et qui sont toujours au village aussi. Puis cet été se prolongera à Milan ou Laurent emmène Estelle et Raymonde chez un ami chercheur en médecine. Là les filles vont s’affranchir de l’emprise de celui-ci grâce à une nouvelle aventure dans le monde de la mode milanaise…
Les chroniques d’un été prolongé se lisent sur deux niveaux : la banalité oisive de l’été qui cache le mal être profond et les tensions ancestrales sous-jacentes. 

Geneviève Ulmann, de son vrai nom Gertrude Wiener, a grandi entre la république Tchèque et l'Autriche, forgeant sa vaste double culture « Mittel Europa » et française. Son père, juif non pratiquant, avait une entreprise fabriquant du matériel pour les dentistes.
A 19 ans, elle arrive à Besançon, y rencontre la famille Ulmann et Pierre, dont elle tombe amoureuse, avec qui elle se marie.
Quand Besançon se trouve rattachée à la zone occupée (1940), elle part avec son frère et sa belle-famille en Auvergne.
Georges et Nicole, ses deux enfants, naîtront en 1941 et 1943 en Auvergne, pendant la guerre (respectivement en 1941 et 1943).
Pierre a pris le maquis. Tous les autres membres de sa famille sont arrêtés et déportés. Les parents de Geneviève sont à Brno, son jeune frère est en France et devient résistant.
De la même façon, Geneviève et Pierre étaient peu diserts sur leurs activités de résistants : petits, nous en avons eu connaissance par des compagnons d'arme. Et par la suite, ils ne parlaient pas volontiers de cette période qui évoquait trop de souvenirs douloureux. Ils avaient fait "leur devoir", c'est tout. "Geneviève, pour protéger ses enfants, part en Auvergne avec sa fille et son fils, alors tout bébés. Son jeune frère l'y rejoindra. Ensemble, ils confectionneront de faux papiers. Elle cachera des armes, se chargera de ravitailler le groupe de maquisard auquel son mari est rallié. C'est une période de doutes, de soupçons, de survie.
La fin de la guerre signifie l'installation à Paris. Elle retrouve Pierre, attend en vain le retour de son jeune frère, mort au camp de Dora peu avant la Libération, élève ses enfants, travaille, travaille, travaille.
Geneviève entre au "Bureau Littéraire Marguerite Scialtiel" en 1966. C’est une agence florissante : elle représente des auteurs à succès (Agatha Christie pour la France, André Roussin pour l'étranger, Louis Postif, pour les traductions de Jack London, ...).
A la disparition de Marguerite Scialtiel, son héritier, devenu propriétaire, demande à la plus ancienne des secrétaires d'en assurer la direction (fin des années 60), puis, en 1981, il sollicite Geneviève pour qu’elle prenne la direction de l’agence. Le BLI recommencera alors à se développer pour devenir, en 2001 « BLI Geneviève Ulmann »
De nouveaux contrats sont conclus avec des auteurs français et étrangers (Steven Berkoff, John Tobias, Paloma Pedrero, Roberto Athayde, J.M. Chevret, Dany Laurent, Isabelle de Toledo, ...) qu'elle fait connaître en France et à l'étranger. Des partenariats sont noués avec des agences étrangères, elle est reconnue comme un agent actif et intègre et n’aura de cesse, durant ces années, de défendre ses auteurs et leurs textes, avec humour, constance et clairvoyance, une loyauté et une fidélité indéfectibles.

La lecture dirigée par Zohar Wexler sera suivie par un pot d’amitié

Jeudi 30 mars à 19h

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 14:16
Rencontre avec le poète dramaturge argentin Sebastian Villar Rojas

La flecha de la nostalgia est un poème de cinquante pages, le monologue intérieur de l’horloge parlante du Brésil, trente ans après qu’elle a donné sa voix aux fuseaux horaires de son pays. Ce chant cosmique arpente le continent latinoaméricain, proposant une variation sur des auteurs de référence (Neruda et Ortiz, notamment, se font l’écho de bien des vers) et des faits quotidiens. L’infini et l’infime ne cessent de coexister au fil des strophes.
Le poème a d’abord fait partie de l'installation homonyme de l'artiste visuel argentin Nicolás Bacal (Buenos Aires, 1985) pour la Biennale du Mercosur en 2013 (à Porto Alegre, au Brésil), qui a aussi signé le prologue du livre dont on a vu une oeuvre à la Maison Rouge l'année dernière. L'installation et l'enregistrement du poème avec la voix d'Eloi Cruz, la véritable horloge parlante du Brésil depuis 1983, sont accessibles via ce lien: https://vimeo.com/82473865.
Sebastián Villar Rojas, l'auteur de la Flèche de la nostalgie, l'équipe de Denise Labouche Editions et Claire Allouche, la traductrice du texte, présenteront le livre dans sa version bilingue à la librairie.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 13:09

Christian Reynoso nous rend visite du Pérou une nouvelle fois et nous l’invitons à présenter son dernier livre. Depuis son premier roman « Febrero Lujuria » que nous avions aussi présenté au CECUPE, l’auteur a comme cadre principal, le Lac Titicaca, qu’il appelle ‘Lago grande’ . Sous un titre évocateur de tranquillité, l’action est toute autre et la violence est omniprésente. Un fait heureux, le mariage du protagoniste principal, se voit assombri par l’assassinat d’un Maire suivi d’un complot pour empêcher l’éclatement de la vérité. Vont se succéder menaces, fuite, persécution. Dans cette trame de violence, Reynoso n’oublie pas le côté social en nous transmettant sa vision de la vie dans ‘l’Altiplano’.

Christian Reynoso , écrivain et éditeur, vit à Lima

Présentation en espagnol du livre avec l’auteur. Commentaires par les écrivains péruviens Paul Baudry et Félix Terrones

Jeudi 23 février dès 19h à la librairie

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:14
Lecture Jeunes femmes en colère

LECTURE DU 21 Février 2017 à PALIMPSESTE, 19 h 00

JEUNES FEMMES EN COLERE

« La percée moderne » scandinave fut une révolution littéraire. Nombre d'autrices y participèrent, femmes dont le nom s’abîma souvent dans l’oubli. Nous vous proposons d'entendre des extraits de « Sauvé », d'Alfhild Agrell et de « Les vraies femmes », d'Anne Charlotte Leffler. Ces deux ouvrages inédits en France ont été traduits par Corinne François-Denève, et édités à L'avant-Scène Théâtre et aux Classiques Garnier. Où il est question d'émancipation féminine, en Suède, au 19ème siècle …

En lien avec la conférence de Corinne François-Denève dans le cadre du séminaire « Les Intraduisibles » le 23 février, 10-12, Paris-III.

Lecteurs :

Barbara Castin
Pierre Duprat
Corinne François-Denève
Benoît Lepecq
Marion Malenfant
Fabienne Périneau
Joffrey Roggeman
 

Une production Compagnie Benoît Lepecq

www.benoitlepecq.com

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 14:02
Table ronde Klaus Theweleit vendredi 20 janvier à 19h

Les Fantasmâlgories ou l’actualité d’un texte hybride

Table ronde modérée par Patrick Farges (Sorbonne Nouvelle), en présence de l’auteur, Christophe Lucchese (traducteur), Bernard Banoun (Paris-Sorbonne) et Elissa Mailänder (Centre d’Histoire de Sciences Po)

Paru en 1977, Männerphantasien (2016 pour la traduction française, L’Arche Éditeur) fait figure de référence dans la recherche sur le lien entre le fascisme et le genre. La table ronde sera consacrée à ce texte foisonnant et iconoclaste, qui mêle illustrations, citations, analyse historique, considérations sociologiques et interprétations psychanalytiques.
 
Klaus Theweleit, né en 1942 en Prusse-Orientale, a étudié la littérature ainsi que la civilisation germanique et anglo-saxonne. Il est écrivain, historien de la littérature et de la culture. Il a enseigné à l’Institut de sociologie de l’université de Fribourg et, de 1998 à 2008, a été professeur d’esthétique à l’Académie nationale des Beaux-Arts de Karlsruhe.

En français et en allemand
Entrée libre

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 13:16

Vous êtes cordialement invité(e)s à la réunion amicale pour le lancement du livre

Renaissance des lumières

Le capitalisme est-il la fin de l'histoire ?
- Editions Au pont 9 -

par : Edith Fuchs, Christian Houzel, Robert Lévy, Justine Malle, Christiane Ménasseyre, Anne Raymond, Hélène Raymond-Feingold, Philippe Renou, Xavier F. Renou, Hadi Rizk, Antoine Roullé, Jean-Jacques Szczecinlarz, André Tozel, Martine Verlhac

qui aura lieu le samedi 14 janvier prochain de 18h à 20h30

Le capitalisme est-il la fin de l'histoire ? Lancement du livre samedi 14 janvier à 18h

Comment sortir du désespoir de masse ?
Depuis la fin de la guerre froide, la capitalisme est partout, avec ses gagnants et ses perdants (parfois les gagnants d'hier) avec sa violence essentielle, ses ravages sociaux et sesdestructions des fragiles équilibres écologiques. Mais est-ce pour toujours ?
Pour en contester la légitimité il faut d'abord le penser, s'il est vrai que sa puissance repose d'abord sur le consentement que des milliards d'humains lui accordent.
Que l'on veuille le réguler ou en sortir, quelle place donner à l'économie de marché ? Et dans celle-ci quelle place aux pratiques anciennes ou nouvelles de solidarité, depuis le patrimoine restant de solidarité ouvrière jusqu'aux formes diverses d'economie sociale et solidaire, depuis le retour à une agriculture émancipée du productivisme jusqu'aux innovations technologiques prometteuses ?
S'il y a toujours un peuple de Gauche, cette Gauche, qui rêve d'unité et crève de ses divisions, doit regarder en face au moins quatre de ses croix : le bilan du soviétisme (à distance du déni-exécration et de la nostalgie crispée) ; la question du nucléaire (et d'une politique énergétique ouverte aux énergies nouvelles) : l'Europe (potentiel lieu de souveraineté enfin adéquat pour faire antidote aux souverainismes et au social-libréalisme) : la laïcité (principes communs assurés et libres désaccords).
Il ne s'agit pas là de la dernière analyse prétendant dévoiler la vérité, mais d'un appel au travail, c'est-à-dire à la confrontations des raisons. Pour faire renaître l'esprit des Lumières. Et redonner corps à l'espoir.

Philosophes ou intellectuels de diverses spécialités, les auteurs se sont retrouvés dans la conviction que face à la dureté de l'état du monde et aux divisions visibles ou cachées qui grèvent les forces de Gauche, il importe de joindre présence dans les luttes et détours théoriques, de mettre de la théorie dans les luttes pour les faire gagner en justesse et en efficacité. Et ils engagent ici les premiers pas de cette entreprise.

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:14

En présence d'Alexis Blanchet, Maître de conférences au département Cinéma & Audiovisuel de l’université Paris III Sorbonne Nouvelle.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 11:05

Le traité des équitations
Livre qui enseigne à bien pratiquer toute équitation
DOM DUARTE

" Deux siècles avant Antoine de Pluvinel, trois siècles avant François Robichon de la Guérinière, un écuyer lettré établissait les bases de ce qui deviendra l’équitation classique.

Cet auteur oublié n’est autre que le roi du Portugal, dom Duarte (1391-1438), qui écrivit, dans les années 1430, un ouvrage consacré à l’art et la manière d’employer les chevaux.
Pour lui, il n’y a pas « une » équitation unique, mais plusieurs. Raison pour laquelle il utilise le pluriel dans l’intitulé de son manuel : Traité des équitations. Équitation « à la bride », équitation « à la genette », répondant à des fonctions différentes : équitation pour la guerre, équitation pour la vénerie, pour les loisirs, etc. Mais pas seulement.
L’originalité principale de dom Duarte, en effet, consiste à attribuer à l’art équestre une dimension quasi mystique. S’il croit aux vertus de la fréquentation des chevaux, le roi écuyer considère que chaque cavalier doit suivre une formation à la fois spirituelle, intellectuelle et physique, permettant la connaissance, – et donc la maîtrise – de soi.
Écrite dans une langue que même les Portugais d’aujourd’hui ont du mal à déchiffrer, ce Traité des équitations n’avait jamais été intégralement traduit en français. Grâce aux talents conjoints d’une linguiste, Anne-Marie Quint, et d’un passionné d’équitation, Carlos Pereira, cette carence est ici levée.
Humaniste cultivé, grand lecteur, préoccupé par les questions théologiques, philosophiques ou morales, dom Duarte a été parfois comparé à Montaigne, dont l’œuvre est pourtant beaucoup plus tardive (plus d’un siècle !). Par l’importance qu’il accorde aux choses de l’esprit, il se distingue en tout cas de la plupart des auteurs de ce qu’on a coutume d’appeler la littérature équestre.
Et paradoxalement, son ouvrage, qui est le plus ancien traité d’équitation de l’Europe chrétienne, révèle un précurseur de la pédagogie sportive et de l’approche éthologique d’aujourd’hui."
J.-L. Gouraud
 
traduit du portugais par : Carlos PEREIRA, Anne-Marie QUINT

 

 
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Théâtre de la Commune d’Aubervilliers

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Partenariat : Installée dans le hall du théâtre les jours de représentation, Palimpseste  propose une sélection d’ouvrages sur le théâtre et autour de la programmation du Centre national d'art dramatique d’Aubervilliers.

Horaires : 1 h 30 avant et 30 mn après les représentations.

NOUVEAU : envoyez votre commande à librairie.palimpseste@wanadoo.fr et récupérez vos ouvrages à la librairie du théâtre les jours de représentation.

 

A l'affiche du Théâtre de la Commune…

 

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